L'après-vie du fascisme / The afterlife of fascism
The White West 2

La présente série de conférences a pour but de questionner l'Eurocentrisme qui englobe aujourd'hui le concept de fascisme, en s'attaquant à la relation sous-théorisée entre le colonialisme des colons et le national-socialisme à travers la scène "proto-totalitaire" de l'expansion coloniale et son concept racialisé de l’identité. Elle a aussi pour but de questionner, par extension, la nature antipolitique d’un concept tel que celui de l’Occident et la résurgence des doctrines fascistes que cette notion engendre.

 

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les dernières nations libérées d’Europe ont rap- idement repris leur entreprise d’oppression coloniale à l’étranger. Le 8 mai 1945, jour de la victoire des Alliés, la police française massacra des centaines de civils à Sétif, ce qui mena le journaliste et militant français Claude Bourdet à s’interroger : « Sommes-nous la Gestapo d’Algérie ? ».

 

Dans son célèbre essai intitulé Discours sur le Colonialisme, le poète Aimé Césaire a expliqué que ce que l’on appelle en Europe le “fascisme” n’est que la violence coloniale retrouvant le che- min du retour. L’état carcéral, les ethno-nationalismes et la guerre impériale sont, on pourrait le dire, différentes facettes de ce que Nikhil Pal Singh a appelé «l’après-vie du fascisme»**, mais la relation entre le colonialisme des colons, le fascisme et le national-socialisme reste sous- théorisée et mal comprise.


Kader Attia et Ana Teixeira Pinto, en collaboration avec la Haus der Kulturen der Welt à Berlin proposent un colloque sur la montée des fascismes et les réponses politiques à celles-ci, aujourd’hui. Avec la collaboration de Giovanna Zapperi et le soutien du Laboratoire InTRu, EA 6301 - Université de Tours

 

The aim of the present series of conference is to challenge the Eurocentrism that undergirds the current concept of Fascism, tackling the under-theorized relation between settler colonialism and national socialism via the ‘proto-totalitarian’ scene of colonial expansion and its racialized concept of personhood, in order to address, and by extension counter, the antipolitical nature of a concept such as the West, and the resurgence of fascist doctrines this notion engenders.


Co-organized by Kader Attia and Ana Teixeira Pinto, in collaboration with the Haus der Kulturen der Welt in Berlin, the present symposium aims to reflect on and counter the rise of fascism movements and policies. In collaboration with  Giovanna Zapperi and the Laboratoire InTRu, EA 6301 - Université de Tours, France.

Programme
dimanche 16 juin
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Ouverture et petit-déjeuner solidaire
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Introduction
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Violences d’état, violences contre les exilé.e.s

Qu’est-ce qu’un étranger ? Qu’est-ce qu’un « migrant économique » ? Que lire derrière tous ces noms – Schengen, Frontex, Dublin – et ces sigles, OFPRA, CRA, OQTF ? La réponse, on la lira ici : ce sont les pièces d’un masque derrière lequel l’État français organise et dissimule une lutte féroce contre les étrangers, les plus pauvres, les plus noirs, les plus arabes. Du dernier commissariat jusqu’au Conseil d’État et à la Cour de cassation – plus question ici de séparation des pouvoirs – l’appareil d’État suit la loi quand elle l’arrange et la bafoue quand elle le gêne. Si c’est trop visible, la haute fonction publique prépare une nouvelle loi qui permet plus de contrôles, plus d’enfermements, qui donne carte encore plus blanche à l’exécutif dans cette lutte contre un ennemi décidément bien commode.

 

Karine Parrot proposent d'une part à travers le livre Carte blanche, L’État contre les étrangers (La Fabrique, 2019), une analyse des violences institutionnelles commises contre les étrangers les plus pauvres, et d'autre part à travers une approche décoloniale, une déconstruction de ce que les pouvoirs institutionnels nomment "crise des réfugiés".

 

What is a stranger? What is an “economic migrant”? What can by understood by - Schengen, Frontex, Dublin - and these acronyms, OFPRA, CRA, OQTF? The answer can be found in Karine Parrot’s book : these are the pieces of a mask behind which the French State organizes and conceals a fierce struggle against foreigners, the poorest, the blackest, the most Arab. From the basic police station to the Council of State and the Court of Cassation - separation of powers is no longer here at stake - the state apparatus follows the law when it suits it and scorns it when it hinders it. When too visible, the senior public service prepares a new law that allows more control, more confinement, which gives even more white card to the executive in this fight against a convenient enemy.

 

Karine Parrot here propose on the one hand a discussion departing from Karine Parrot’s book: (Carte blanche, L’État contre les étrangers, La Fabrique, 2019), a discussion on the State of law in France through state violence against migrants and on the other hand, a decolonial approach and a deconstruction of what politicians name "the refugee crisis".

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Cultural Marxists

Des États-Unis et de l’Europe jusqu’au Brésil et au-delà, la notion de Marxisme Culturel est utilisée par le droit de dénoter un complot destiné à discréditer les valeurs «occidentales» à travers les politiques d’identité, de féminisme et de genre. Le discours sur le Marxisme Culturel ne se veut pas une représentation juste de certains phénomènes. Ce n'est pas un langage constatif, mais un langage performatif, conçu pour favoriser la peur et promouvoir l'agressivité en créant un ennemi parfait : une cabale de marxistes juifs / musulmans / noirs / queer / féministes. Analyser cette théorie du complot est une chose; aller à son encontre en est une autre.
 

From the US and Europe to Brazil and beyond, the notion of Cultural Marxism is used by the right to denote a sinister conspiracy to undermine "Western" values though identity politics, feminism and gender politics. The discourse on Cultural Marxism is not intended as a fair representation of some phenomenon. It is no constative but performative language, designed to foster fear and promote aggression by creating the perfect enemy: a cabal of Jewish/Muslim/black/queer/feminist Marxists. Analyzing this conspiracy theory is one thing; countering it another.

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À l’Ouest rien de nouveau

L’absence de passerelle entre l’historiographie du fascisme et des politiques coloniales a occulté la circulation des idéologies raciales entre colonie et métropole. En partant de Discours sur le colonialisme d’Aimé Césaire, Françoise Vergès retracera le rôle structurel et structurant du racisme et de la violence coloniale pour le fascisme. Les formes du fascisme actuel restent toujours ancré dans l’idée de l’avènement d’un nouvel homme capable de discriminer et de persécuter.
Cette idéologie n’entre pas en contradiction avec le néolibéralisme où l’idéologie libertarienne joue un rôle important. Ces intersections entre racialisation, fascisme, virilisme, violence, colonialisme et néolibéralisme seront explicitées.

 

The absence of a bridge between the historiography of fascism and colonial policies has overshadowed the circulation of racial ideologies between colony and metropolis. Starting from Discours sur le Colonialisme of Aimé Césaire, Françoise Vergès will retrace the structural and structuring role of racism and colonial violence for fascism. The forms of contemporary fascism are still anchored in the idea of a new man who can discriminate and persecute. This ideology does not contradict the neoliberalism where the libertarian ideology plays an important role. These intersections between racialization, fascism, virility, violence, colonialism and neoliberalism will be made explicit.

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Q&A
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Pause-déjeuner
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Introduction
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The Decay and Resurgence of White Supremacy
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The Racial Question(ing) of Justice
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Pause
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Colonialisme, fascisme et présence du racisme d’État
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Embedded Horizons

Rijin Sahakian traitera à travers le cas des guerres du Golfe et de leurs séquelles, de la fausse fusion de la géopolitique avec la politique de l’identité, ainsi que de ses utilisations redoutables dans le discours sur et la création d’image afin de favoriser l’acceptation et la mystification du pouvoir de la guerre et les vastes ramifications de la violence en tant qu’acte, idéologie politique et méthodologie de recherche. Ceci sera examiné dans le contexte des productions américaines sur / de l’Irak ainsi que des stratégies mondiales du monde de l’art dans leur interrogation de la région du Golfe. La production artistique en tant que productrice d’images et de récits important parallèlement aux opérations PSYOPS et des objectifs nationalistes aux États-Unis et dans le Golfe, et en partenariat avec ceux-ci, seront explorés au moyen d’exemples clés du début des années 90 jusqu’à aujourd’hui.

 

Rijin Sahakian will address the false conflation of geo-politics with identity politics, and its formidable uses in discourse and image making to further acceptance and mystification of war-making power and the wide-ranging ramifications of violence as an act, ideology, and research methodology, as seen through the Gulf Wars case and their after-effects. This will be examined in the context of American productions on Iraq as well as global art world strategies as they relate to the Gulf region and its rising profile. The parallels and uses of the arts as a valuable producer of images and narratives of the US and the Gulf will be explored through key examples from the early 90s to the present.

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Israël et la suprématie blanche - une nouvelle aube pour une relation séculaire ?

Pour beaucoup en Israël, la montée des partis de droite en Europe représentait une occasion de renverser l'UE, une institution longtemps perçue en Israël comme pro-palestinienne. La criminalisation récente de l'expression du soutien au mouvement BDS en Allemagne, où il équivaut maintenant à de l'antisémitisme, et la déclaration d'Emmanuel Macron selon laquelle l'antisionisme est une nouvelle forme d'antisémitisme, ont rendu l'antisémitisme précieux pour Israël. En tant que concept, l'antisémitisme a connu une sorte de renaissance en tant qu'outil de propagande avec la nouvelle définition de l'IHRA qui fait de toute critique de l'État d'Israël un acte d'antisémitisme.

 

De l'autre côté de l'Atlantique, les tenants de la suprématie blanche de Charlottesville ont déclaré que "les Juifs ne nous remplaceront pas" et la fusillade dans la synagogue de Pittsburgh a été l'attaque la plus meurtrière jamais perpétrée contre la communauté juive aux États-Unis - deux événements qui ont marqué, de manière très explicite, que les nouveaux alliés d'Israël dans le monde ne peuvent limiter leur haine à l'encontre des seuls Arabes et des personnes de couleur. Le gouvernement israélien a ignoré ce fait, tout comme il l'a fait pour la loi polonaise sur l'Holocauste et les nombreuses déclarations antisémites faites par Trump, Bolsonaro, Urban et d'autres. L'antisémitisme, ses porte-parole l'ont dit à maintes reprises, est le fléau de la gauche. Les faits mis à part.

 

Au-delà des gains politiques que ces alliés promettent à l'apartheid rampant d'Israël, je voudrais discuter de ce que ce soutien, tant de la part des partis de droite que des partis "centraux" en Europe, dévoile sur la perception qu'a l'Europe du Juif. Dans quelle mesure le soutien d'Israël est-il conditionné par la perception durable du juif en tant que catégorie raciale et que nous dit-il de l'appartenance des juifs à la communauté européenne, toujours imaginée comme blanche ? Considérant notre tendance à traiter le fascisme et le colonialisme comme deux phénomènes historiques distincts, et à comprendre l'antisémitisme dans le cadre du premier, dans quelle mesure la réduction de la judéité d'Israël au tribalisme mondial est-elle liée au fait que c'est un projet colonial encouragé et soutenu par une Europe nouvellement dépourvue de Juifs ?

 

 

To many in Israel, the rise of right-wing parties in Europe represented an opportunity to turn the EU, an institution long perceived in Israel as pro-Palestinian, on its head. The recent criminalization of expressing support for the BDS movement in Germany, where it is now tantamount to anti-Semitism, and Emmanuel Macron’s statement that anti-Zionism is a novel form of anti-Semitism, rendered anti-Semitism a valuable treasure for Israel. As a concept, anti-Semitism has been undergoing a sort of a re-birth as propaganda tool par excellence with the IHRA’s new definition branding every and any criticism of the state of Israel as an act of anti-Semitism.

 

Across the Atlantic, white supremacists in Charlottesville declared “Jews will not replace us” and the Pittsburgh synagogue shooting was the deadliest attack ever on the Jewish community in the USA – two events which marked, in a very explicit way, that Israel’s new allies across the world are unable to limit the hate they unleashed only to Arabs and people of color. The Israeli government ignored this fact, just as it did Poland’s Holocaust law and numerous anti-Semitic statements made by Trump, Bolsonaro, Urban and others. Anti-Semitism, its spokespersons said time and again, is the plague of the left. Facts aside.

 

Beyond the political gains that these allies promise Israel’s creeping Apartheid, I would like to discuss what this support, both from right-wing and “central” parties in Europe, unveils concerning Europe’s perception of the Jew. To what extent is the support of Israel conditioned on the enduring perception of the Jew as a racial category and what does it tell us about Jews’ belonging in the European community, always already imagined as white? Considering our tendency to treat fascism and colonialism as two distinct historical phenomena, and to understand anti-Semitism within the framework of the first, to what extent is Israel’s reduction of Jewishness to tribalism world-wide related to the fact that it is a colonial project abetted and supported by a Europe newly devoid of Jews?

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Q&A
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Paroles d’Honneur – Violences policières à Mantes-la-Jolie : mis à genoux mais toujours debouts

Une centaine d’élèves agenouillés, les mains sur la tête, entourés de policiers satisfaits de voir « des enfants sages »... Ces images de lycéens de Mantes La Jolie arrêtés de manière indigne en décembre dernier ont profondément marqué l’opinion publique et sont même devenues un symbole de la répression et des violences policières actuelles. Mais plus que ce symbole, ces images ont illustré le traitement d’exception qui est exercé sur les Indigènes en France, jusque dans ses Écoles, établissements qui se prétendent pourtant égalitaires et universalistes... Cet événement est-il réellement “exceptionnel” ? N’est-il pas, au contraire, la manifestation la plus forte d’un fonctionnement normal de l’école dont l’un des objectifs est de reproduire la condition Indigènes ?


Paroles d’Honneur propose de revenir une nouvelle fois sur cet épisode dramatique à Mantes la Jolie et d’interroger plus largement la question des violences policières en banlieue.

 

A hundred students kneeling, hands on their heads, surrounded by policemen satisfied to see “wise children” ... These images of high school students arrested in Mantes La Jolie last December have deeply affected the public opinion and have even become a symbol of repression and of current police violence. But more than a symbol, these images have illustrated the exceptional treatment that is exercised on Indigenous people in France, even in its Schools, institutions that claim yet to be egalitarian and universalist ... Is this event really “exceptional”? Is it not, on the contrary, the strongest manifestation of a normal functioning of the school, one of whose aims is to reproduce the Indigenous condition?

 

Paroles d’Honneur is proposing to return to this dramatic episode in Mantes la Jolie once again and to examine more widely the issue of police violence in the suburbs.

La deuxième édition de cette conférence aura lieu à la Haus der Kulturen der Welt en 2020.

 

*Aimé Césaire, Discours on Coloniasm, Traduit par Joan Pinkham, Monthly Review Press: New York et Londres, 1972. D’abord publié comme Discours sur le colonialisme aux Editions Présence Africaine, 1955, p.3

**  Singh, N. (2006). The afterlife of fascism. South Atlantic Quarterly, 105(1), 71-93

https://doi.org/10.1215/00382876-105-1-71

Image : Violente arrestation à Paris pendant les manifestations contre la Loi travail, 14 Juin 2016. REUTERS/Philippe Wojazer

 

 

The second iteration of the conference will take place in Berlin, at the Haus der Kulturen der Welt in 2020.

 

*Aimé Césaire, Discourse on Colonialism, Translated by Joan Pinkham, Monthly Review Press: New York and London, 1972. Originally published as Discours sur le colonialisme by Editions Presence Africaine, 1955, p.3

** Singh, N. (2006). The afterlife of fascism. South Atlantic Quarterly, 105(1), 71-93

https://doi.org/10.1215/00382876-105-1-71


Image : Violent arrest in Paris during a protest against the Labour Law, June 14th 2016. REUTERS/Philippe Wojazer

Biographies
Norman Ajari

est docteur en philosophie et chargé de cours à l'université Toulouse Jean Jaurès. Après une thèse : « Race et violence : Frantz Fanon à l'épreuve du postcolonial », il poursuit une réflexion philosophique dans la tradition de Frantz Fanon et publie ici son premier livre. Ses recherches portent sur la philosophie africana, l’histoire de la philosophie sociale et politique, et la pensée décoloniale. Il est aussi Membre du bureau exécutif de la Fondation Frantz Fanon.

Kader Attia

est un artiste franco-algérien vivant entre Berlin et Alger. Ses recherches socioculturelles ont conduit Kader Attia à la notion de réparation, un concept qu’il a développé philosophiquement dans ses écrits et symboliquement dans son œuvre d’artiste plasticien. En 2016, Kader Attia a fondé , un espace de partage et de discussion, une agora pour penser le monde. En 2016, Kader Attia a reçu le prix Marcel Duchamp, suivi du prix de la Fondation Miró, Barcelone, et du prix artistique Yanghyun, à Séoul, en 2017.

Myriam Ayad

est membre du Collectif de Défense des Jeunes du Mantois, et mère d'une victime de l’opération de police à Mantes la Jolie.

Yessa Belkhodja

est membre du collectif du collectif de défense des Jeunes Mantois.

Amal Bentounsi

porte-parole du collectif Urgence Notre Police Assassine.

Geneviève Bernanos

porte-parole du collectif des mères solidaires.

Franco Lollia 

est porte-parole de la Brigade Anti Négrophobie.

Sven Lütticken

Sven Lütticken est un historien de l'art et un critique qui enseigne à la Vrije Universiteit à Amsterdam. Il est l'auteur de plusieurs livres, dont Cultural Revolution: Aesthetic Practice after Autonomy (2017).

Revital Madar

est doctorante au programme d'études culturelles de l'HUJ, chargée de cours à Sciences-Po Paris et membre de la Ebelin and Gerd Bucerius ZEIT-Stiftung. Ses recherches actuelles, Repudiated Violence and Sovereign Power : The Case of Israel, introduisent le concept de violence répudiée dans l'étude de la violence souveraine. Analysant les actes de violence commis par des agents de l'État et condamnés par l'État, Madar examine dans quelle mesure ces actes de violence peuvent être qualifiés de violence souveraine, et ce qu'ils dévoilent des conditions d'existence d'Israël.

 

Karine Parrot

Karine Parrot est professeure de droit à l’Université de Cergy-Pontoise, membre du GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigré•es). Elle est l'auteure de Carte blanche, L'État contre les étrangers (La Fabrique, 2019).

Ana Teixeira Pinto

Ana Teixeira Pinto est une écrivaine et théoricienne culturelle basée à Berlin. Elle enseigne au DAI (Dutch Art Institute) et est chargée de recherche à la Leuphana University, Lüneburg. Ses écrits sont parus dans des publications telles que Afterall, Springerin, Camera Austria, e-flux journal, Mousse, Frieze, Domus, Inaesthetics, Manifesta Journal, et Texte zur Kunst. Elle est l'éditrice de The Reluctant Narrator (Sternberg Press, 2014) et d'une série de livres à paraître sur The Antipolical, chez Sternberg Press en 2019.

Rijin Sahakian

est écrivaine, journaliste, commissaire d'exposition et productrice.

Denise Ferreira da Silva

est réalisatrice et professeure à l'Institute for Gender, Race, Sexuality and Social Justice, Bristish Columbia.

Les écrits académiques et la pratique artistique du Dr. Denise Ferreira da Silva abordent les questions éthiques du présent global et s’adressent aux dimensions métaphysique et onpistémologique de la pensée moderne. Elle est actuellement professeure et directrice de l'Institut de justice sociale (Institut pour le genre, la race, la sexualité et la justice sociale) de l'Université de British Columbia. Avant d’entrer à l’Université de Californie, elle a été professeure agrégée d’études ethniques à l’Université de Californie à San Diego et, de 2010 à 2015, titulaire de la première chaire en éthique à la School of Business and Management et à la direction du Center for Ethics and Politics, à l’Université Queen Mary de Londres. Ses domaines de recherche comprennent les études raciales et ethniques critiques, la théorie féministe, la théorie juridique critique, la théorie politique, la philosophie morale, les études postcoloniales et les études latino-américaines et caribéennes. Elle est la principale rédactrice de la série de livres Routledge / Cavendish Law, Race et Postcolonial (avec Mark Harris et Rashne Limki). Son travail lié à l'art comprend des textes pour des publications liées aux Biennales de Liverpool et de Sao Paulo 2016, conseillant Natasha Ginwala, la commissaire de la biennale Contour 8 (Malines, 2017). Ferreira da Silva est régulièrement invitée à participer à des événements internationaux et à contribuer à des publications dans des contextes académiques et artistiques.

Nikhil Pal Singh

est professeur d'analyse sociale et culturelle et d'Histoire, Directeur du département d'éducation sur la prison à l'Université NYU.

Françoise Vergès

est une politologue et militante féministe « décoloniale » française. Françoise Vergès a publié de nombreux ouvrages et articles en français et en anglais sur les mémoires de l’esclavage, la psychiatrie coloniale, Frantz Fanon, Aimé Césaire, l’économie de prédation et la globalisation, le musée postcolonial, et les processus de créolisation dans les mondes de l’Océan indien. Parmi ses dernières publications : Un féminisme décolonial, 2018 ;  Le Ventre des femmes, Albin Michel, 2017 (traduction en anglais, Duke University Press). Françoise Vergès est aussi l’auteur de films, « Aimé Césaire face aux révoltes du monde » (2013) et « Maryse Condé. Une voix singulière » (2011) et a été consultante sur plusieurs films. Commissaire indépendante, elle a notamment organisé au musée du Louvre, « L’esclave au Louvre : une humanité invisible » en 2013 et 2013 et les expositions « Dix femmes puissantes » (2013) et « Haïti, effroi des oppresseurs, espoir des opprimés » (2014) pour le Mémorial de l’abolition de l’esclavage de Nantes. Elle fonde aussi l'association "Décoloniser les arts" aux côtés de Gerty Dambury et Leila Cukierman.

Louisa Yousfi

est journaliste.

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Informations
Le Projet

, un lieu de Savoir-vivre et de Faire-savoir

 

Fondé par Kader Attia, Zico Selloum et leur famille.

 

met au défi les postures amnésiques et délétères. C’est un lieu convivial qui engage, en toute indépendance, les chantiers du vivre et du penser ensemble.

 

En mettant en oeuvre ce projet, l’artiste Kader Attia entend poser au présent les questions de la décolonisation des peuples comme celle des savoirs, des comportements et des pratiques. Située dans un quartier où se mélangent populations africaines, indiennes et asiatiques, à deux pas de la gare du nord et donc aux carrefours de l’Europe comme du monde, vise à réunir — sans exclusion et à travers ces formidables tribunes que peuvent être la création artistique et intellectuelle — toutes les identités et toutes les histoires, en particulier celles des minorités.

 

Tout à la fois repère et refuge, est un espace à l’identité bigarrée : c’est un bar et une agora ; c’est un laboratoire et une lieu de fêtes ; c’est un lieu de paroles, d’écoutes, de partages, d’expérimentations et de monstrations.

 

 

Une architecture

Protégé du tumulte de la rue, l’espace en retrait de est dominé par une haute verrière qui offre une lumière zénithale et paisible. Au rez-de chaussée, se déploie sur plus de 200 m2 l’espace du bar où l’on peut venir se reposer en prenant un café, où l’on donne rendez-vous à des amis pour boire un verre, où l’on peut manger sur le pouce, venir écouter un concert ou encore assister à une projection.

 

Au premier étage, une grande mezzanine donne sur le bar comme sur une court intérieure. Isolé du rez de chaussée par des vitres qui ne laissent passer que la lumière, cet espace est dédié au partage des savoirs en mouvement. On peut venir y écouter et proposer d’autres formes de pensées à travers des dialogues publics. entend accueillir des collectifs, des militants, des groupes de recherches universitaires, des artistes, des acteurs sociaux pour les inviter à des partages libres d’expériences et de savoirs. On peut ici assister à des conférences, des lectures, des témoignages, participer à des workshops, des ateliers d’écritures…

 

Le deuxième étage est consacré aux différentes formes et concepts de l’art. Loin du contexte muséal ou institutionnel, les propositions artistiques y sont aussi bien conceptuelles que formelles, a-formelles ou performées. Les projets présentés sont également l’occasion d’élaborer une pensée critique non académique, en lien constant avec les enjeux de notre présent.

 

La structure architecturale du bâtiment, idéale pour ce type de combinaison, offre une grande fluidité entre les différents espaces car ici la vie, la pensée, l’engagement et les pratiques de l’art interagissent en synergie.

 

 

Une expérience de défragmentation

se construit autour de la volonté de répondre à une urgence impérieuse de réparations sociales et culturelles.

 

Par delà les clivages religieux ou politiques, nos sociétés contemporaines ont atteint un niveau jusqu’alors inégalé de fragmentation que seul l’aménagement d’espaces de dialogues, de rencontres, de confrontations permettra de faire reculer. Ici comme un peu partout ailleurs, les fractures se démultiplient dans un silence criant, avec une violence accrue. est une expérience de dé-fragmentation, de dé-morcellement, de réparations dans laquelle tout le monde est le bienvenu. Ce projet entend permettre aux savoirs universitaires de sortir des arcanes du pouvoir institutionnel et élitiste en leur permettant de se confronter à d’autres formes de transmissions. Il entend émanciper des modes d’appréhension et de savoir populaires, parfois non occidentaux, souvent minorés.

 

souhaite décloisonner les savoirs, les pratiques, en valorisant une approche trans-culturelle, trans-disciplinaire et trans-générationnelle dans lequel tous et chacun trouve une place. Nous faisons le pari que sous l’égide de l’échange et de la palabre, l’art comme la pensée sont parmi les vecteurs les plus forts de cette défragmentation.

 

Si est un lieu physique de rencontres, elle oeuvre également à l’archivage de ce présent en train de se faire et met à disposition librement les échanges et les expérimentations dont elle est le théâtre. 

Horaires

Du mardi au samedi, de 10h à 2h du matin

Le lundi et le dimanche de 15h à 23h

Accès

128 rue La Fayette, 75010 Paris (Google Maps)

Métro
Gare du Nord / Gare de l'Est / Poissonnière

Lignes
2, 4, 5, 7

RER
B, D, E

Bus
38, 39, 42, 43, 46

Arrêt du bus en face de l'entrée
Lignes 26, 32, 42, 43, 48

L'équipe

Kader Attia

Directeur et co-fondateur

Zico Selloum

Co-Fondateur de

Sylvie Labiche

Directrice Administrative & Financière

Pascale Obolo

Responsable du Salon du Livre d'art des Afriques et des Editions de

Alix Hugonnier

Coordinatrice de la programmation culturelle et artistique

Lucas Erin

Coordinateur de la production

Ava Attia

Responsable des réservations

Kristell Charbonneau

Responsable des privatisations - DRH

Christelle Boco

Responsable bar

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